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11 septembre 2026 · 4 min

Comment gérez-vous les invendus le soir ?

Chaque soir, la même question se pose dans les commerces de proximité : que faire des invendus ? Les viennoiseries non vendues, les plats du jour non consommés, les produits frais qui ne tiendront pas jusqu'au lendemain. La réponse habituelle — jeter, brader au dernier moment ou donner — représente une perte sèche qui pèse sur la marge. Pourtant, une solution simple existe : anticiper avec un écran d'affichage dynamique qui signale les promotions en temps réel, dès le milieu de l'après-midi.

Le coût réel des invendus

Dans une boulangerie, une charcuterie ou un restaurant, les invendus de fin de journée ne sont pas un détail. Un pain qui n'est pas vendu le jour de sa cuisson, une viennoiserie qui ramollit, un plat préparé qui ne se conserve pas : chaque produit non écoulé est une perte directe. Multipliée par le nombre de jours dans l'année, cette perte représente une part significative du chiffre d'affaires.

Les commerçants le savent bien. La question n'est pas de savoir s'il y a des invendus — il y en a toujours — mais de savoir quoi en faire, et surtout comment les écouler avant la fermeture plutôt qu'après.

Boulangerie en fin de journée : l'écran près de la caisse affiche une promotion sur les invendus

Les solutions habituelles et leurs limites

Face aux invendus, la plupart des commerces utilisent l'une de ces trois méthodes :

Le problème de ces méthodes, c'est qu'elles interviennent trop tard. Quand on brade à la voix devant les derniers clients, l'information n'atteint que les personnes déjà dans le magasin. Quand on imprime une affiche, il est souvent déjà 17 h ou 18 h — et l'impression prend du temps. Le bon moment pour lancer une promotion sur les invendus, c'est le milieu de l'après-midi, quand le flux de clients est encore actif.

  • Brader au dernier moment, à la voix, devant les derniers clients — efficace mais aléatoire.
  • Imprimer une affiche ou un mot manuscrit scotché en vitrine — mais il faut l'imprimer, l'afficher, puis la retirer.
  • Donner ou jeter à la fermeture — c'est la solution de dernier recours, mais c'est une perte pure.

Afficher une promotion dès 15 h, pas à 18 h

C'est ici qu'un écran d'affichage dynamique change la donne. Placé près de la caisse, visible par chaque client qui entre, l'écran peut afficher une promotion sur les invendus dès le milieu de l'après-midi — au moment où la décision de brader se prend, mais avant qu'il ne soit trop tard.

Avec Vitricio, le commerçant sort son smartphone, saisit un titre (« Promotion fin de journée »), un pourcentage (−30 %), un texte d'accompagnement (« Sur tous les croissants restants »), et publie. L'écran près de la caisse se met à jour en quelques secondes. Pas d'impression, pas de scotch, pas de manipulation. La promotion est visible par les clients qui entrent entre 15 h et la fermeture — bien plus que les seuls derniers clients de la journée.

Modèle d'affichage promotion Vitricio : titre, pourcentage de réduction et texte sur les invendus

Adapter la promotion au stock, en temps réel

L'intérêt d'un affichage dynamique, c'est qu'il s'adapte. À 15 h, vous lancez une promotion à −20 %. À 16 h 30, si le stock reste important, vous montez à −30 % depuis votre smartphone. À 17 h 45, dernier ajustement : −40 % sur les dernières viennoiseries. Le tout sans toucher l'écran, sans imprimer, sans manipuler.

Cette flexibilité est impossible avec une affiche imprimée, qui fige un message et un prix une fois pour toutes. Avec Vitricio, la promotion suit le stock et l'heure, en temps réel. Le commerçant reste derrière son comptoir, l'écran fait le reste.

Tablette affichant les horaires d'ouverture du commerce, illustration de la flexibilité de l'affichage dynamique

Au-delà des invendus : une communication de fin de journée

L'écran ne sert pas qu'aux promotions sur les invendus. En fin de journée, il peut aussi afficher :

L'écran devient un point de communication permanent, qui accompagne le commerce du matin au soir. Les invendus ne sont que l'un des usages — mais c'est l'usage qui a l'impact financier le plus immédiat.

  • Un message d'accueil pour les derniers clients (« Dernière heure, profitez de −30 % sur les viennoiseries »).
  • Les horaires du lendemain, surtout s'ils changent (fermeture exceptionnelle, vacances).
  • Une annonce de recrutement, visible par les clients du soir comme par ceux du matin.
  • Un message d'information (« Reopening mardi — suivi de notre page Instagram »).

Combien ça coûte de réduire ses invendus ?

Vitricio coûte 9 CHF par mois en abonnement mensuel, ou 9 CHF par mois facturés 108 CHF par an en annuel. Si l'écran permet d'écouler ne serait-ce que quelques viennoisères ou plats supplémentaires par jour, l'abonnement est largement rentabilisé. Et l'essai de 14 jours est gratuit, sans carte bancaire : vous pouvez tester concrètement l'impact sur vos invendus avant de vous engager.

La tablette n'est pas incluse : vous utilisez la vôtre, posée près de la caisse. Pas de matériel à acheter, pas de frais caché.

Les invendus du soir ne sont pas une fatalité — c'est une question de timing et de visibilité. Un écran placé près de la caisse, modifiable depuis un smartphone, permet de lancer une promotion dès le milieu de l'après-midi, d'ajuster le pourcentage selon le stock en temps réel, et d'atteindre les clients qui entrent avant la fermeture plutôt que seulement les derniers. Quelques invendus écoulés par jour suffisent à rentabiliser l'abonnement. Découvrez comment Vitricio transforme une simple tablette en écran d'information pour votre commerce.

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